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 Les presque fabuleuses aventures solos d’Eithel, Tome 3 : Longue route, un coffre au milieu de rien, lapin, home sweet home, argent.

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Eithel
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MessageSujet: Les presque fabuleuses aventures solos d’Eithel, Tome 3 : Longue route, un coffre au milieu de rien, lapin, home sweet home, argent.   Mer 10 Avr - 20:28

Chapitre 4 : Un refuge inopiné.
Je venais enfin de rejoindre mon amis Omicron accompagné d’un nouveau familier : Chopper qui semblait heureux de découvrir un nouveau camarade. Une fois arrivé à ses cotés son air las me fis comprendre assez clairement qu’il avait connus quelques mésaventures pendant son trajet et le malheureux était incapable de se battre à cause d’une obsession psychologique. Je me sentais un peut honteux d’avoir résidé dans le luxe des nains pendant que mon amis vivais d’épouvantables expériences. D’après ce que j’ai compris, après que je l’aie envoyé faire ce que je lui avais demandé de faire il s’est mis en route, mais s’est fais pourchasser par des brigands. Apres leurs avoir échappé il est tombé au beau milieu d’une meute de loups sauvages qui l’on poursuivit jusqu’à une petite rivière glacée. Les loups se sont arrêtés apeurés sur les berges mais pas mon ami. Une fois au milieu du cours d’eau il comprit pourquoi les loups ne l’avaient pas suivi quand la glace se déroba sous ses pieds. Il parvint à former une poutre de bois sur laquelle il s’accrocha. Il eu un peut de chance car c’est une jeune fillette qui le retrouva inconscient près d’un village ou il fut recueillis. Après avoir repris connaissance il s’est mis directement en route et est arrivé une petite heure avant moi seulement.
A mon tour je lui racontai mes aventures sans trop parler de mon séjour chez le peuple nain. Après une vingtaine de minutes ou nous avons pas mal discuté, nous mangeâmes un maigre déjeuné constitué de pain sec de fromage et de quelques gorgées de vin aigre. Avant de sombrer dans la paresse et céder à la tentation de s’arrêter toute une journée nous avons repris la route vers le nord. Nous étions fermement décidés à atteindre notre objectif avant demain soir : trouver l’église de Guira et la rénover pour la spirit society.
Nous étions dans une vaste plaine nue et exposée à de forts vents froids. Je voyais qu’Happy gambadait joyeusement dans la neige en riant comme un enfant. En le voyant ainsi je m’interrogeais sur son âge, je pensais jusque la qu’il était adulte, mais le voir ainsi me mis un doute, estimer l’âge d’un renne n’était pas vraiment ma spécialité surtout sur une créature polymorphe. Je pris en note mentale d’interroger un peut plus mes camarades sur leur vies passées. Je souris, puis me tourna vers Omicron pour voir comment il se débrouillait face aux vents glacés. Il avait l’air misérable, les vêtements tombaient en lambeaux, il avait les mains blanchies par le froids. Sa face était rougie par les engelures et une goute lui pendait au nez. Il me vit l’observer en souriant amusé ce qui me valut un regard noir. Je sortis une cape de mon sac et la lui lança amusé. Il n’était pas aussi bien accoutumé que moi au froid du grand nord.
Nous avancions plutôt vite quand je remarquai d’épais nuages noirs un peut à l’est. Je les voyais s’approcher dangereusement. Je dis à mes amis d’accélérer en direction d’un bosquet à quelques centaines de mètres. J’avais déjà vus des nuages de ce type et je savais à quoi m’attendre, ils nous happent et nous bloquent dans d’horribles tempêtes de neiges qui nous gèlent sur place avant que l’on ait le temps de se réfugier. Le nuage s’approchait dangereusement vite de nous, mais heureusement une fois entré dans le bosquet nous aperçûmes un trou assez large sur le flanc d’un tas de terre. Nous avons tous plongé dedans. Je ne sais pas vraiment par quel miracle, nous nous sommes retrouvés dans un salon à la décoration assez kitch. Il y régnait une chaleur agréable et une délicieuse odeur de cookies et de thé ce qui je ne le cache pas me mit l’eau à la bouche.
Nous étions tous plus ou moins interloqués et agréablement surpris. J’allais me lever pour inspecter l’endroit quand un lapin marchant sur ses pates arrière arriva dans la pièce avec un plateau en argent comportant une assiette de cookies, une tasse de thé et un cruchon remplis de lait. Il portait un petit gilet écossais, une chemise blanche une cravate ainsi qu’in très beau veston vert. Il avait vraiment un style très classique et évoquais une vie de luxe et de sophistication. Le petit rongeur sembla ne pas nous remarquer. Il but une gorgée, et pris un livre posé à coté du plateau pour le lire. Ne sachant pas trop quoi faire je me raclai la gorge pour lui signifier notre présence. Il se retourna, nous regarda droit dans les yeux puis repris sa lecture. Nous nous sommes regardé médusés, puis le lapin se retourna de nouveau et cracha tout son thé, il bondit en arrière (et je vous assure que même pour un lapin il avait une bonne détente) et nous dit d’une voix tremblante :
« Aaah des bandits…. Prenez tout ce que vous voulez, mais ne me tuez pas par pitié ! »
Omicron qui savait se montrer plus rassurant que moi, prit la parole à ma place :
« Rassurez vous petite créature, nous ne sommes pas des brigands, simplement des voyageurs ayant peur d’une tempête de neige. Mais si vous dites que je peux prendre ce que je veux je me permettrais donc de gouter un de ces cookies qui m’on l’air, ma foi succulents… »

Sur ces mots mon amis pris un cookie et croqua dedans, d’après sa réaction ils semblèrent succulents. Le lapin apparemment rassuré s’approcha un peut l’air curieux et nous demanda :
« Donc… Vous ne me ferez pas de mal ? »
Cette fois ci je pris la parole et posa un genou a terre a la fois parce que le plafond était trop bas pour que je m’y tienne debout mais aussi pour me rapprocher de notre hôte :
« Pas même pour tout l’or du monde, je me présente, je m’appelle Eithel voici mon fidele camarade Omicron et un nouvel amis Chopper, si vous nous le permettez nous souhaiterions rester ici jusqu’à ce que la tempête de neige se calme, après cela nous disparaitrons de votre vie à tout jamais si vous le désirez… »
Le lapin parus complètement rassuré, et je rapprochai de nous :
« Je m’appelle Lappers pour vous servir et si vous n’êtes pas des brigands rester aussi longtemps que vous le souhaitez.. »
A peine sa phrase finie il nous apporta des petites chaises sur lesquelles Omicron et moi peinions à tenir, puis il prit nos manteaux pour les suspendre à de petits crochets au mur. Il nous apporta ensuite a chacun une tasse de thé et des cookies encore chauds.
Cette pause inattendue faisait du bien à l’esprit du groupe et nous profitions au maximum de cet instant de répit. Malheureusement les hurlements du vent se faisaient de moins en moins forts et nous n’allions pas tarder à repartir. Je remerciai notre hôte de tout mon cœur et nous primes nos manteaux. Nous allions sortir lorsque soudainement un intense bruit de grattement se fit entendre. J’allais interroger notre nouvel ami mais la réponse vint d’elle-même : d’épaisses griffes acérées transperça un mur laissant place à une énorme tête de renard blanc : un Fenrir. J’avais pas mal progressé ces derniers temps mais je ne suis pas sur de pouvoir battre une créature de ce niveau, j’espère qu’happy était assez puissant pour m’aider. La maison commençait à s’écrouler sur elle-même et prenant Lappers sous mon bras je sortis en vitesse de ce trou suivis de mes autres compagnons.
Nous sommes sortis en trombe sans prendre le temps de regarder les dégâts que la tempête avait causé suivis de très près par notre ennemi. Le Fenrir était assez imposant, il faisait à peut près ma taille lorsqu’il était sur ses quatre pattes. Sans tenter de négocier je formai la meilleure armure que je pus ainsi que deux sabres. Happy lui repris sa forme de monture et se préparai à charger. Je me lançais en premier vers le flanc gauche de la bête pour exposer son flanc à happy. En chargeant le monstre me balaya d’un coup puissant de pate, mais elle s’était tourné face à moi. Happy en profita donc pour charger en plain dans le ventre du monstre. La créature tomba sur le coté en poussèrent un jappement de douleur : un morceau de corne d’Happy s’était planté entre ses cotes.
Le Fenrir se releva et ne sembla pas trop souffrir de sa blessure, pourtant sa fourrure commençait déjà à devenir poisseuse de sang. Je l’attaquai avant qu’elle n’ait le temps de se remettre, face à un adversaire de ce niveau nous n’avions pas d’autre choix que de ne lui laisser aucuns répit. Mais je n’étais pas de taille face à une telle créature, elle saisit mon sabre avec ses dents et le brisa comme une vieille brindille. J’esquivais un nouveau coup de patte et happy me vint en aide en lançant une sorte de geyser de neige sur la créature. Le froids n’avait pas beaucoup d’effet sur elle, mais ses pattes se retrouvèrent empêtrées dans 50 cm de neige fraiche. Alors qu’elle se débâtait pour sortir de ce tas de neige je lui lançais des liens obscurs pour la ralentir encore plus. Pensant qu’elle était immobilisée je formai un poignard et lui sauta dessus en lui plantant dans la gorge. Apparemment la blessure n’était pas assez profonde pour être fatale, mais un important flot de sang s’écoula de la plaie. Cela n’au pas beaucoup d’effet bénéfique pour nous car le monstre furieux brisa ses liens et me sauta dessus pour me dévorer.
J’étais allongé sur le dos maintenus par une lourde pate posée sur mon épaule. La gueule de la bête s’approchait de moi en salivant ce qui me valut quelques goutes sur le visage. Je tendis le bras dans un espoir vain en fermant les yeux.
Je sentis un frisson partir de mon dos pour longer mon bras et en ouvrant les yeux je vis une petite ombre sauter sur mon adversaire et s’en prendre à ses yeux. La bête recula et secoua la tête pour chasser … je ne sais pas trop quoi en fait… La petite créature sauta et atterris à mes pieds. C’était une petite ombre de la forme d’un homme, mais elle m’arrivait à peine aux genoux. Elle me regarda, puis posa un œil à mes pieds comme pour me montrer qu’elle m’obéissait. La Fenrir était maintenant fou de rage, de l’écume s’échappais de sa bouche. Malheureusement pour elle, elle avait perdu beaucoup de sang ce qui l’affaiblissait considérablement. Elle me fonça dessus, mais j’esquivais aisément et, me plaçant dans son angle mort je lui plantai un poignard dans le flanc.
Notre hôte lui sauta dessus et lui assena un violent coup de bâton au crane, finalement Omicron forma une cage de bois dans laquelle je la poussai. La bête était immobilisait mais commençais à sérieusement endommager la cage d’Omicron. Je formais donc un sabre aussi aiguisé que je le pus et décapita la pauvre créature. A l’instant même ou sa tète touche le sol la petite ombre sauta sur le corps pour en manger des morceaux, puis sauta sur ma main et se glissa jusqu’à mon dos.
Je me rappelais soudainement de cette sensation dans la caverne des braconniers et cette impression qu’il y avait quelqu’un derrière moi constamment ces derniers jours…. Ce n’était pas une mauvaise chose, cette petite bête était assez puissante…
Je me tournai vers Lappers et me rendis compte qu’il pleurait devant les décombres de sa maison. Je posai une main réconfortante sur sa petite épaule secouée par les sanglots et lui dit calmement :
« SI tu veux tu peux venir avec nous, nous allons nous installer dans une maison abandonnée au nord, on y aménagera une pièce pour toi… »
Le lapin me regarda droit dans les yeux et entre des larmes me remercia. J’allais dire à tout le monde de se remettre en route, mais je vis que nous étions tous épuisés et je constatai que mon épaule était aussi blessée. Nous avons donc allumé un feu et fouillé les décombres pour en tirer quelques provisions.
Ce n’est que le lendemain matin que nous somme repartis. Lappers dit adieu à sa maison, Happy partit jouer dans la neige et Omicron regardai ma blessure l’air inquiet. Je le réconfortai du mieux que je pus et nous reprîmes la route du nord.

Chapitre 5 : Un nouveau siégé pour une guilde.
La route était longue, c’est au bout de trois jours de marche que nous sommes enfin arrivé au lieu de notre destination : une vallée au pied de petites montagne abritée par les vents froids du nord. On y voyait encore les vestiges d’une route datant de temps perdus et quelques tas de pierre derniers témoignages de la présence d’un village il y a maintenant de nombreuses années. Nous étions enfin devant notre objectif : la grande église. C’était une bâtisse impressionnâmes grande pour un si petit village. Etrangement le bâtiment était assez bien conservé, les murs tenaient encore à peut près debout, seule la toiture s’était entièrement effondrée.
Suivis de mes compagnons, je poussai l’énorme porte de la bâtisse puis nous nous somme engouffrés dedans. L’intérieur était aussi vaste que je l’espérais il y avait largement de quoi y faire une grande sale digne de ce nom. Omicron inspectait déjà les murs, mais une mauvaises surprise nous attendait : un jet d’un liquide que je n’avais pas encore identifié arriva vers moi. Je plongeai au sol juste à temps et ce fus les restes d’un pilier en bois qui pris tout les dégâts, il se désagrégea devant mes yeux et tomba….
« Faite attention c’est de l’acide ! »
Nous étions attaqués, j’avais entendus parler d’un gardien mais je pensais que ce n’était qu’une légende… En tout cas j’allais devoir la vaincre et vite. Je cherchai du regard notre ennemi, mais il restait introuvable, puis j’aperçus une ombre se déplacer entre les poutres restantes de la charpente. J’escaladai en vitesse une poutre et arriva face à face avec une gueule béante, par réflexe je lui assénai un violent coup de poing ce qui la fis choir.
Je glissai au sol et fis face à la bête : une espèce de dragon atrophié avec une gueule béante et pas d’yeux. Ses ailes ressemblais plus à des pates qu’à des ailes, probablement une sous espèce de dragons qui n’avait pas encore évolué pour avoir de grandes ailes. Mes amis arrivèrent derrière moi, et pensant que la créature allait m’attaquer je fus surpris de la voir venir près de moi en trottinant et frotter sa tête sans visage contre ma jambe. Eh bien apparemment je venais d’obtenir un nouvel animal de compagnie….

Epilogue :

J’ai passé pas mal de temps pour aider à la construction de notre siège de guilde. Nous avons demandé l’aide des boutiques Fuji je dois l’avouer. Mais j’y ai mis les moyens : Le bâtiment de base à été totalement rénové pour y faire une grande sale qui ressemblais un peut à une énorme sale à manger avec des étendards partout et une grosse cheminée. Une plateforme le long des murs à été mise en guise d’étage pour permettre la circulation cette passerelle permet l’accès à 10 chambres individuelles. A droite il y avait accès à une cuisine deluxe et a des dortoirs. Au centre, tout pile sous le toit avait été aménagé une petite niche entre les poutres pour le gardien du bâtiment que j’avais baptisé Guira. A gauche, il y avait accès à une grange ajoutée par mes soins. Sur le toit, j’avais fait ajouter un magnifique observatoire pour ceux qui aiment observer le ciel ou juste se détendre en regardant un beau paysage. J’avais fais aussi creuser deux pièces souterraines cotes à cotes, dans lesquelles j’avais fais aménager une sale d’armes et une bibliothèque : pour se muscler le corps et le cerveau.
Pour finir j’avais fais construire une tour à laquelle on accédait par le fond de la grande sale, elle menait à une luxueuse chambre : la mienne. Pour chaque chambre et le dortoir il y avait une sale de bain également. Pour finir imaginez ca avec un ameublement de luxe pour chaque pièce et vous aurez une petite idée du résultat final.
Omicron Lappers et chopper décidèrent de s’y installer. Omicron et Lappers prirent des chambres pour eux, mais Chopper trouva les écuries à son goût. On se sentait vraiment chez soi dans cette bâtisse, maintenant il faudrait que les membres de la guilde se fassent nombreux, il y avait environ 50 places, mais on pouvait largement en rajouter… J’étais vraiment pressé de voir ce que ca pourrait donner !
FIN !

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