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 Les presques fabuleuses aventures solo d'eithel, Tome 2: De nombreuses surprise, des mecs qui se font taper et de nouveaux ammis

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Eithel
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MessageSujet: Les presques fabuleuses aventures solo d'eithel, Tome 2: De nombreuses surprise, des mecs qui se font taper et de nouveaux ammis   Jeu 14 Mar - 21:37


Introduction :
C’est le cœur remplit d’espoir et la tête pleine de projets qu’Eithel se sépara de Noctis. Il marchait avec entrain dans les plaines de Sekan nord, laissant ses pensées vagabonder, il s’imaginait déjà dans la guilde vivant des aventures épiques entourées de camarades, lorsqu’il s’arrêta.
« Maintenant il nous faut une base ! »
Il lui fallait trouver une base, puis parvenir à contacter Noctis. Ensuite le terme de guilde serait adéquat pour leur association. Il ne voulait pas que sa maison a Sekan centre soit utilisée, à la limite elle ferait un bon avant poste, mais ce bâtiment manquait encore de charisme. Trouver un bâtiment abandonné n’était pas dur, mais il faudrait rénover. Ou alors acheter un bâtiment neuf ? Non c’était bien trop cher, cette guilde devrait être fondée sur des bases fortes, le courage, le travail et la ténacité. Tant d’objectifs qu'il leur faudrait accomplir. N’allait-il jamais connaitre le repos ? Mais bientôt, oui bientôt sa vie serait plus simple, pensait Eithel en caressant son œuf de dragon. Bientôt il allait éclore, et il n’aurait plus à marcher de long en large, à se fatiguer pour rien. Eithel continuait à penser à un bâtiment possible pour la guilde. Une vieille bâtisse, assez grande, oui, ça serait une merveilleuse base. Un bâtiment dégageant sa propre histoire, un bâtiment qui ne semble pas artificiel, sans machine sans rien de technologique. Eithel détestait la technologie. Il considérait cela comme une verrue sur la beauté magique de ce monde.
L’idéal serait un gardien ou un majordome pour garder l’endroit, Omicron ferais l’affaire, mais il faudrait déjà qu’il se débarrasse de ses phobies. Pour qu’il y ait quelqu’un pour les accueillir. Pour qu’on se sente comme chez soi. Pour qu’il chauffe le bâtiment aussi, arriver dans une bâtisse froide et vide n’est jamais confortable, alors qu’arriver dans un lieu vivant est tout de suite plus agréable.
Mais dans quelle région s’installer ? Sekan sud ? Trop dangereux. Les îles ? Inaccessible. Sekan centre ? Trop de technologie. Sekan est ? Bof, que des forêts et trop de souvenirs étaient rattachés à cet endroit. Sekan ouest ? Le jour où il y aurait de la place à l’ouest, mais pas pour ce millénaire. Il ne restait décidément que le nord. « Je semble être destiné à être attaché à cet endroit » pensait Eithel. Il commençait même à s’adapter aux intempéries. Après tout ce n’était peut être pas être une si mauvaise idée. Les hommes du nord… Cela évoquait bien des choses. Peut être que ce choix allait annoncer le début d’une lignée de braves. Et le meilleur réconfort n'était-il pas d’arriver dans une maison amicale après avoir traversé le froids ? Il faudrait après coup recontacter Noctis et Olaf, ah les problèmes d’organisation… Ils devenaient légèrement trop récurrents ces temps ci…
Trêve de tergiversions, il y avait pas mal de route avant d’atteindre le bâtiment dont il avait entendu parler, et ce n’était pas à ce rythme qu’il allait arriver….

Chapitre 1 : La montagne creuse

Les montagnes… Une seule chose à dire : ça muscle les jambes. Oui, ce n’est pas très fin, mais je n’ai rien trouvé de mieux et je suis sûr qu’Eithel approuverait ce que j’ai dit. Il approuve toujours de toute façon, vu que je le contrôle.
Cela faisait plusieurs heures qu’Eithel était sur une montée continue, et il ne voyait toujours pas le sommet. Il était exténué, il en avait marre et il était trempé. Tout ce qu’il souhaitait c’était rentrer chez lui. Un seul problème : il n’avait pas de chez lui. Il montait encore et toujours quand il arriva dans une grotte. Endroit idéal pour une pause, il s'y arrêta, même si l’heure du repas n’était pas venue, mais peu importe.
Alors qu’il mangeait les reste d’un renard tué plus tôt tranquillement, des fissures se manifestèrent un peut partout. Paniqué Eithel tenta de ressortir de la grotte, mais il ne fut pas assez vif. Le sol se déroba sous ses pieds et s’ensuivit une chute libre.
Chance ou chute calculée par quelqu’un d’autre, Eithel tomba dans un lac souterrain. Grand bien lui en fasse, car il constata vite qu’il avait fait une grande chute. Il ressortit vite des eaux glacées et s’allongea sur la berge se remettant de ses émotions. Aussi courageux que vous soyez, une chute ca fait toujours peur, surtout quand on ne s’y attend pas.
Une fois calmé, Eithel examina l’endroit ou il se trouvait. Une immense grotte souterraine éclairée uniquement par le tout petit trou dans lequel il était tombé et d’innombrables plantes fluorescentes. Au centre, un large lac abritait probablement de nombreuses créatures aveugles pas super agréables à regarder et encore moins à manger.
La grotte était assez haute, apparemment le coté de la montagne où se trouvait Eithel était creux. Heureusement pour lui, il avait fait une petite chute, à peine vingt mètres, mais la cavité atteignait des hauteurs impressionnantes qui elles, n’étaient pas éclairées par la flore souterraine. Ce qui était étrange c’est qu’il n’y avait rien d’autre que des plantes, aucune créature des sous-sols.
Il n’y avait apparemment qu’une seule sortie. Dès qu’Eithel la vit, il abandonna son inspection de la salle et partit, adieu, les merveilles de la nature que personne ne verrait jamais, et que la seule personne à les avoir aperçues n'avait rien à foutre d'elles. Que le hasard est mal fait.
Eithel s’avança dans un étroit boyau qui s’enfonçait profondément dans la terre. Plus il avançait, plus l’air devenait humide et froid. Après quelques heures, il s’arrêta et mangea encore un peu. La viande était congelée, immangeable, mais il parvint tout de même à avaler quelques bouchées. Il commençait à avoir peur de ne pas trouver la sortie, jusqu’où allait-il s’enfoncer ? Allait-il rencontrer d’étranges créatures rampantes et aveugles des profondeurs de la terre ? Il avait déjà entendus de nombreuses histoires. Les choses les plus terribles se cachent le plus loin des yeux des hommes simples après tout. Il regardait la fumée que formait son souffle gelé quand il commença à s’endormir. Il ferma les yeux, puis se leva d’un bond. Il ne voulait absolument pas dormir ici, il risquait probablement de ne jamais se réveiller, surtout par un froid pareil ! Il fit quelques pas, agita ses membres engourdis et se remit en route. Après un temps indéterminable mais néanmoins long (Eithel ayant perdu toute notion du temps sous terre), il entendit des gémissements sourds. Il bondit derrière une pierre et se rendit compte qu’il était arrivé dans une nouvelle salle. Beaucoup plus petite que la première certes, mais assez spacieuse et dégagée. Trop pour que ce soit naturel en tout cas.
Il se mit sur ses gardes et rampa jusqu’à une pierre plus proche de la pièce. Il y avait de nombreuses boites et de nombreuses cages empilées. On pouvait distinguer d’étranges formes dans certaines cages, mais à cette distance on ne pouvait rien voir de plus. Les gémissements venaient d’un homme. Il boitait, ou du moins semblait-il, vers l’autre coté de la salle souterraine. Eithel tenta de se rapprocher furtivement tout en évitant les cages (si les barreaux étaient si épais, leur contenu ne devait pas être des plus doux).
L’homme laissait derrière lui une trainée de sang. En s’approchant encore, Eithel put voir que l’homme en question était gravement blessé au ventre. Rassuré de ne pas avoir à faire à quelqu'un en état de lui faire du mal notre héros sortit de sa cachette et appela l’homme blessé.
«Excusez moi, je ne veux pas vous déranger très longtemps, mais vous ne connaitriez pas le chemin de la sortie par hasard ? »
L’homme le regarda, et Eithel commença à douter du fait qu’il soit pacifique à partir du moment où il dégaina son épée.
« Euh, monsieur ? »
L’homme blessé attaqua Eithel d’un large coup d’épée, ce dernier tenta d’esquiver l’attaque mais reçu une entaille sur la joue. Malgré son état il était rapide, plus qu’Eithel en tout cas. Il n’était pas courant de rencontrer des hommes de ce niveau, quelle était donc sa puissance pour qu’il puisse se battre comme ça dans son état ? Peu importait pour le moment, il fallait vaincre. Eithel dégaina son épée et bondit en arrière pour esquiver une nouvelle attaque. Il feignit à gauche, fit un pas en avant et frappa d’estoc. Mais malgré ses handicaps l’étranger esquivait facilement et prit vite le dessus. D’une main il se tenait le ventre tentant de retenir l’hémorragie, de l’autre il parait, fendait et taillait comme un lion, il était incroyablement agile. Eithel fut acculé contre une pile de caisses et dut encaisser une série de coups violents. Tenir sa garde dans ces conditions était difficile. Se retrouvant presque à genoux, Eithel voyait sa fin approcher. Il parvint néanmoins à rouler sur le côté et frappa aussi vite qu’il le put. L’ennemi para aisément, mais sa garde se retrouva ouverte. Profitant de cette ouverture Eithel assena un violent coup de pieds au ventre de son adversaire. Celui-ci tomba à genoux et agrippa son ventre des deux mains. Il leva les yeux vers Eithel. Ses yeux brillaient de haine. Il cracha du sang, puis tomba à terre, inconscient.

Le laissant là, Eithel alla inspecter les cages. Toutes contenaient des créatures étranges, mortes. Il était atterré, tant de créatures mortes. Mais que faisaient-elles-la ? Eithel fouilla un peu et trouva un bureau dans un coin. Il s’assit sur une chaise inconfortable et fouilla les tiroirs. Quelques pièces qui trainaient et deux livres. Il ouvrit le premier et commença sa lecture.
Pour résumer, ce livre était un journal, probablement celui l’homme qu’il venait de tuer. C’était donc un démon. Le livre racontait comment il s’était mis au braconnage et qu’il avait décidé avec des amis de venir en Sekan pour vendre des bêtes de l’enfer au marché noir. Ensuite leur situation avait dégénéré, l’un d’entre eux, le plus jeune, prit de remords, retourna rapidement en enfer. Les autres, voulant toujours une plus grosse part de gâteau se sont battus. L’auteur du journal raconte comment il à tué ses camarades les uns après les autres. C’était un monstre. Il était arrivé à la fin du journal, et le reposa dégouté. Mais une page seule glissa. Eithel la ramassa et lut :
« Me voila seul et blessé, mais au moins je vais avoir tout l’or pour moi. Les nains on refusé de marchander avec nous. Ordures de nabots. J’ai essayé de contacter des clients potentiels, mais je n’ai toujours pas de réponse. J’espère qu’ils arriveront bientôt….

Malédiction, je n’ai plus assez de nourriture pour nourrir les bêtes, elles meurent les unes après les autres. Tant pis, leurs os et leurs peaux pourront toujours être vendues. Rien ne se passe comme prévu. Je commence à désespérer de m’en sortir riche. Si dans une semaine je n’ai rien vendu, je pars piller ces nains, ça leur apprendra à refuser de marchander avec moi.

J’ai enfin réussi à vendre une bête, un rhino-bœuf laineux, les meilleures bêtes de trait possibles. Je ne suis pas encore riche, mais au moins je commence à vendre. Hélas il ne me reste plus grand-chose de vivant. Voila un petit sursis pour les nains.

Devant les pertes désastreuses d’animaux j’ai décidé de nourrir la dernière créature vivante qu’il me reste avec les corps de mes camarades et ceux d’autres bêtes mortes. Ce troll des neiges est un chanceux. Je me demande si celles qui sont dans les caisses sont encore en vie. Les ouvrir est trop risqué, elles pourraient s’enfuir.

Cette ordure de troll m’a blessé au ventre. Je l’ai décapité. Mais le plus inquiétant c’est que je perds beaucoup de temps. Je deviens faible. N’importe qui pourrait me battre. Est-ce la fin pour moi ???... »

Malheureusement pour lui… Oui. Eithel entreprit de fouiller les caisses, que pouvaient-elles bien contenir ? Il les ouvrit les une après les autres et les trouva vides. Ce qui était étrange c’est que les bords étaient recouverts d’une substance noire qui avait l’air d’être faite d’ombres. Il n’en restait plus qu’une, Eithel espérait qu’il trouverait des réponses dedans.
C’était la plus petite des boites, Eithel la posa sur le bureau et l’ouvrit. Au moment même où il souleva le couvercle, un frisson lui parcourut le bras puis l’échine. Mais rien, toujours rien. Tant pis, il faudrait s’y faire. Il fallait maintenant se mettre en route. Eithel ramassa ce qu’il pouvait prendre, c'est-à-dire une miche de pain rassis et une outre de vin aigre, et se mit en route.
Un boyau s’enfonçait encore plus profondément dans la roche, jusqu’ou allait arriver Eithel, qu’est ce qui l’attendait loin sous la terre et allait il retrouver la sortie un jour ?
La montagne creuse, un compte pour enfant ? Non. Espérons pour notre héros que les dangers qui l’attendaient ne lui soient pas fatals…

Chapitre 2 : Le peuple sous la montagne.
Marcher, marcher, marre de toujours marcher. Et pour aller ou en plus ? Je ne le savais même pas, marre de tout cela ou allais-je arriver à la fin ? Au centre de la terre ? Probablement pas, plutôt dans un lac de lave avec ma chance…
Je continuais de marcher encore et encore quand j’arrivai dans une sale géante. Encore une, génial. Je ne voyais pas le haut ni ce qu’il y avait à droite et à gauche, seulement la paroi d’en face. Loin en haut je pouvais apercevoir quelques lumières vacillantes, mais rien de plus. SI je faisant un pas de plus, c’était la chute libre, jusqu’ou, je ne le savais pas. Une seule chose à faire : escalader. Ma magie allait encore se révéler utile apparemment. Je formai un groupe de poignards ainsi qu’une corde en carbone, puis j’entrepris une ascension longue et périlleuse. Pour éviter une mort certaine en cas de chute je plantais mes poignards dans des fissures en y attachant ma corde. Ce n’était pas le moyen le plus fiable possible, mais c’était un bon début. Après avoir grimpé pendant une heure sans avoir vu de signes d’endroit ou s’arrêter, je compris mon erreur. J’avais faim et j’étais en nage. Je parvins néanmoins à monter encore un peut, puis je sombrai dans les ténèbres et m’évanouis…

Ma conscience perçus encore quelques événements, un groupe de lumières s’approchant, une poigne ferme sur mes vêtements qui me tiraient vers le haut, des voix graves aux accents gutturaux puis rien, que des rêves vagues évoquant mon passé, mon présent et des choses incompréhensible : un cerf de fixant, des grandes portes, une poutre sortant du sol comme un arbre qui pousse en accéléré…
Puis le réveil. J’avais l’impression d’avoir les jambes dans le vide. Le contact dur et froids de la pierre me ramena plus vite que je l’escomptais à la réalité. Pensant être toujours en escalade je sursautai et me leva d’un trait. Je vis une paroi rocheuse à deux centimètres de mon crane. Pour une fois j’étais chanceux… Mais ou étais-je ? J’entendis une voix grave :
« Bonjour »
Ce qui me fis sursauter, donc je m’éclatai le crane contre le plafond bas. Je vis un petit homme à la carrure épaisse. Il avait deux bras, deux jambes, une barbe et un casque. Il se leva et me tendit la main :
«- Enchanté de suis Drandill c’est moi qui t’a récupéré tout en bas. D’ailleurs, voila tom matos, du carbone, pas terrible pour un nain, mais je suppose que pour un humain c’est bien… »
Ah donc tout s’expliquait, voila pourquoi le lit était en pierre et trop petit pour moi, haha des nains évidements pourquoi n’y avais je pas pensé plus tôt... Je lui serrai la main en riant :
« Haha et moi qui m’inquiétait… attendez… vous avec bien dit nain ? Haha, j’ai compris, je suis en train de rêver, haha très drôle, j’en fais pas beaucoup des rêves comme ca… »
Le nain me fixait comme si j’étais le pire des abrutis, ce qui n’était pas très loin de la réalité.
« Désolé de vous l’annoncer, mais vous êtes bien éveillé. Vous êtes dans une des citées millénaires des nains : forgenclume »
Je me rassis sur le lit médusé. Je n’avais même pas fais le rapprochement avec le journal du braconnier quand il parlait d’eux. Des nains…
« Mais pourquoi n’entendons nous jamais parler de vous, vous cachez vous ?
-Non, mais nous nous trouvons très loin au nord, rares sont les humains ici… »

Il était vrai que les terres du nord étaient méconnues de la plèbe et que les mystères y étaient nombreux. Mais de la a y ignorer la présence de tout un peuple… Ou alors j’étais un pur boulet… Ce qui était plus probable.
Je résidai encore quelques jours à forgenclume ce qui me donna l’occasion de découvrir de nombreuses choses sur ce peuple fascinant. Malheureusement j’avais rendez vous avec Omicron peut de temps après, je du donc me résigner à annoncer le triste nouvelle à mes amis nains.
Je ne sais pas si vous étiez au courant, mais dans le peuple nain, les gens aiment boire. Alors dès qu’ils apprennent une nouvelle, bonne ou mauvaise, ils organisent de grandes fêtes. C’est donc sans surprise que le soir même un grand banquet se tint. La bière et la viande coulèrent à flot. J’ai même rencontré un nain qui était ivre depuis trente deux ans pour essayer de battre le record de son oncle. C’est donc après une nuit de festivités que je partis vers le sud. C’est mon ami Drandill qui m’indiqua la route à prendre.
« Reviens vite, la prochaine fois que tu reviendra je t’emmènerais dans la capitale ou tu verra le hall du roi de la montagne ! »
Puis la porte se referma et elle disparut aux yeux des non initiés. C’est ainsi que mon aventure parmi le peuple nain s’acheva…

Chapitre 3 : Renne.

Depuis que j’avais quitté les montagnes, je ressentais en permanence une présence dans mon dos, en réalité je la sentais depuis que j’avais vaincus cet homme étrange dans la grotte, mais ensuite j’avais associé cette sensation à la présence des nains. Mais maintenant que j’étais seul, je commençais à m’inquiéter. Fréquemment je me retournais, mais ne voyais rien. L’angoisse montait en moi et je ne savais toujours pas que faire. Rebrousser chemin pour éviter un danger ou continuer… Non je n’étais pas une tapette, continuer était la meilleure solution. Je devais rejoindre Omicron aussi vite que possible pour ensuite trouver un bâtiment abandonné et commencer les rénovations pour en faire un siège de guilde digne de son nom. J’avais calculé mes économies et je me suis rendus compte que je possédais environ 2 millions de Shuris, c’est dire à quel point le budget déco était large. Je continuais de marcher en réfléchissant à ma situation lorsque je me retrouvai devant une forêt. Il ne me restait qu’à la traverser, et notre point de rendez vous sera atteint.
La nuit tombé, je parvins à allumer un jeu de camp et à me réchauffer assez pour ne pas geler sur place. J’allais m’endormir lorsque j’entendis un brouhaha un peut plus loin au nord. Je me couvris de mon armor second et forma deux poignards, puis je me mis à avancer furtivement entre les arbres pour voir ce qui se tramait un peut plus loin. Lorsque je parvins à la source de ces bruits suspects je découvris une scène assez originale. Une espèce de raton laveur à nez bleu se battait contre six hommes. Deux étaient déjà à terre presque entièrement ensevelis sous la neige. Malheureusement pour la petite créature, ses assaillants l’avaient entourée et venaient de lui lancer un filet dessus. La pauvre créature se retrouva immobilisée, et à force de se débattre elle s’empêtrait dans les mailles du filet. C’est alors qu’Eithel fis son apparition et passa en courant entre deux des hommes en leur tranchant la nuque. Eithel remballa ses poignards, et les deux malheureux s’effondraient rougissant la neige autour d’eux.
« On ne vous à jamais dit de ne jamais vous en prendre à plus petit que soi ? »
Les quatre abrutis échangèrent un regard abasourdis, puis comme ayant une soudaine illumination ils me foncèrent tous dessus en hurlant. Heureusement pour moi, ils étaient assez faibles. Je formai mon sabre en carbone et me mis en garde. Le premier arriva à gauche en brandissant une massue au dessus de sa tête. Dommage pour lui il n’avait pas de garde, je lui plantai donc mon sabre en plein plexus. A peine ais-je eu le temps d’agir que le deuxième arrivais sur moi à toute vitesse. Lui maniait une épée recourbée qu’il avait sans doute trouvé dans des ruines vu son état, donc il ne savait pas m’en servir. Je tranchai dans sa direction ce qui eu pour effet de couper la moitié du torse de ma première victime et d’asperger toute la zone de sang chaud. Il para difficilement mon coup, mais je lui assenai un violent coup de genoux dans l’estomac. Il se plia en deux le souffle coupé sous le coup. Je n’eu pas le temps d’en finir avec lui car un troisième arriva, je me contentai de retenir sa tête sous mon coude et attaque mon nouvel assaillant. Je tranchai d’un geste habile son bras armé, ce qui le fit tomber à terre en se vidant de son sang. Mais mon dernier adversaire arriva derrière moi et m’étrangla avec son bras. Je laçai par inadvertance mon sabre et celui que je retenais se libéra de mon étreinte, et trancha en direction de mon ventre. Mon armure ne tint pas, et j’eu une petite balafre au ventre. Forçant de tous mes muscles je fis basculer celui qui m’étranglait devant moi et il atterrit à genoux devant moi. Je lui saisis la tète et la tourna d’un coup sec provoquant un craquement sourd, il tomba à terre, mort. Mon dernier adversaire valide s’avança en tremblant vers moi et m’attaque. J’esquivai son attaque et lui donna un violent coup de tête. Il tomba à genoux en se tenant le nez. Je le saisi par les cheveux, tira sa tête en arrière et l’égorgea avec un poignard que je venais de former. Puis je m’en débarrassai en le jetant sur celui à qui j’avais tranché un membre pour l’achever. Le combat était finis, toute la neige était maintenant écarlate. Je me rendis compte que me respiration était haletante et que j’étais couvert de sueur, mais je devais encore aider la petite créature…
Elle était complètement affaiblie et respirait difficilement. Je la pris donc dans mes bras et l’emmena près du feu. Je parvins à faire un bouillon avec ce que j’avais et le fis couler lentement dans la bouche de la petite bête. Elle ne semblait pas revenir tout de suite a elle, j’en conclus qu’elle avait encore besoin de repos. Je la couvris donc de couvertures chaude et la veilla toute la nuit.
Au petit matin elle gémit un peut, puis se réveilla lentement. Après avoir cligné quelque fois des yeux elle sembla remarquer ma présence, et bondit en arrière et tenta de se cacher derrière un arbre… mais sans grand succès, vu qu’elle s’était trompé de coté. Mais bon passons les détails insignifiants. Elle semblait terrifiée et me cria :
« Qui est tu bordel, et que me veut tu pourquoi m’a tu attaqué hier soir ? »
Je tentai d’avoir l’air rassurant et souris. Je m’assis par terre pour lui montrer que je n’allais pas lui sauter dessus et dit :
« Non ne t’inquiète pas, je t’ai sauvé hier, tu devrais être un minimum reconnaissant… Mais bon passons, je suis Eithel et vu ton état tu ferais mieux de rester avec moi quelques temps histoire de te remettre un peut… »
La petite bête sembla un peut rassurée et s’approcha lentement de moi.
« Tu me jure que tu ne me ferra pas de mal ?
-Je le jure
-je veux bien… mais ne me fais pas quitter Sekan nord… C’est ma seule condition… »
JE souris et posa la main sur la tête de la petite bête.
Je vais passer une petite parie de l’histoire, car je dois avouer qu’elle n’est pas des plus intéressante, je résumerais donc que je me suis un peut reposer avec la petite créature qui s’appelait Tony tonny chopper et elle me fit la surprise de se transformer en monture digne de ce nom : un cerf géant et majestueux. Je traversais maintenant la plaine avec la forêt derrière moi à une vitesse folle, c’était merveilleux.
Apres quelques heures de course j’atteins enfin le point de destination. Je vis au loin Omicron sous sa cape qui m’attendait. Je l’appelai de tout mon cœur et courus vers lui quand tout a coup…

La suite dans le prochain RP !

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