Sekan Raising

Bienvenue sur Sekan Raising, venez combattre pour sauver le monde, ou au contraire le détruire ! Choisissez entre l'Enfer ou le Paradis, sinon soyez neutre ! Et découvrez ce monde nouveau !
 
AccueilCalendrierFAQGroupesS'enregistrerConnexion
Nous espérons que tu t'amusera bien ici. Incarne un exorciste et vient aider la population contre les démons ou créature magique ou alors passe de l'autre côté et devient un démon pour détruire ville et région. Tu pourra aussi prendre le partie des mercenaire et vouloir prendre le contrôle de notre monde

Partagez | 
 

 [Flashback]Un souvenir douleureux mais agréable[RP Solo]

Aller en bas 
AuteurMessage
Shayou
Mercenaire
Mercenaire
avatar

Message : 109
Date d'inscription : 24/11/2012

Caractéristique du Personnage
Point Puissance: 165
Renommée: 205 [Itinérant]
Shuris: 189 500

MessageSujet: [Flashback]Un souvenir douleureux mais agréable[RP Solo]   Mer 5 Déc - 17:23


Flashback
Un souvenir

douleureux mais

agréable



La Freeze Church, ce grand bâtiments au bon milieu du village de Freeze servant d'église ou de clocher. C'est aussi l'un des témoins de la guerre Ange-Mercenaire, des milliers de légendes venait d'elle. J'étais sur son toit, c'était la meilleure place pour observer tout le village qui était accablé de voitures et de toutes autres véhicules grâce au génie de Shibayuki. J'était sur la croix de l'église qui était au centre même de son toit, bras croisés et laissant sur mon visage une légère inquiétude. Je repensais à ce que Tsukiyo (ma femme pour ceux qui n'ont pas lu ma fiche personnage) m'a dit avant de mourir: "Si tu à l'occasion de me faire ressuciter, ne le fais! Je veux aller dans l'au delà et y rester! Je veux juste que tu prenne soin de notre fille....." Pourquoi ne voulait elle pas que je la ressucite? Pourquoi voulait elle rester dans l'au delà? Pourquoi me l'a-t-elle dit après s'être prendre une balle par accident? Tant de questions dans ce genre trottait dans ma tête. Mes pensées fut interromput par mon portable, pendu comme une amulette autour de mon cou:
"Hallo?"
"Oui, papa c'est moi, tu es où? Tu devais m'emmener à l'école tu t'en souviens?"
"Oui c'est vrai......*je n'y avait pas penser à causes du travail, à croire que les chasses nocturnes font perdre la mémoire!* J'arrive dans quelques instants."
"Ok je t'attendrais papa!"
"Ah au faite, si tu voit la voisine d'au dessus, dis lui que je l'a remercie pour le repas quelle nous a préparé hier soir."
"Oui j'y penserais.....Je t'aime papa!"
"Je t'aime aussi ma puce!"
C'est vrai qu'il y a l'école ses jours-ci. Avant, il n'y avait que des garnisons ou des maisons de redressement, comme celle auquel je suis été pendant ma plupart de mon enfance. Mon corbeau arrivait après m'avoir repéré sur la croix de la Freeze Church:
"Tu as entendu mon vieux? Il faut vite que je la rejoigne!"
Sora (ma fille), est une très bonne élève et Tsukiyo a toujours été fier d'elle pour ça! Je partageais difficilement cette fierté, mais je n'ai jamais reçu ni fait d'éducation, donc je me contentais de la félicité......

Bref, le temps était compté! Je n'avais pas le temps de descendre la Freeze Church donc je sautais de toit en toit pour aller bien plus vite. Au lieu de prendre une bonne demi-heure, je pris cinq minutes pour aller chez moi et emmener Sora. J'atteris dehors, elle était déjà prête:
"Te voilà papa! Il faut qu'on se dépêche ou je vais rater mon bus!"
Je la regardais attentivement, elle ressemblais véritablement à sa mère: les cheveux blonds longs et bouclés descendant jusqu'aux fesses, les yeux couleur émeraude qui fait très petite fille, le nez et la bouche très fins, ces oreilles étaient caché par un cache-oreilles assez chaud. Sinon, sa tenue m'a parut très bizarre et pas très chaude: elle avait un long pardessus bleu avec des foulards blanc poilu, une jupe rose avec des motifs de fleurs blanches, des collants aussi noir que ces chaussures. C'était l'uniforme de l'école de Freeze, les pauvres je les plaint. Même dans la prison, il avait des uniformes moins ridicule et très adapter aux saisons. Et dire que des parents ne les laisse mettre que cette accoutrement froid et ridicule........

Nous arrivions près de l'arrêt de bus, j'avais pris soin de retirer mes gants "spéciales" avant de venir. Heureusement, car beaucoup de parents sont venus emmener leurs enfants. C'était l'heure, les enfants se bousculèrent les uns aux autres pour avoir de meilleurs places. Ma fille m'embrassa sur la joue et monta dans le bus, une fois que tout le monde est passé. Le bus commença à démarrer et disparut avec ma fille et ses amis à l'intérieur, nous envoyant "Au revoir" ou des "A toute à l'heure". Pourtant, ni les parents ni moi avions su que ces paroles seront leurs dernières pendant leurs vivants.Le bus continua sa dernière route, avec une légère inclinaison avec la gauche et disparut dans la brume glacée. Je partit donc continuer mon travail, enfilant mes gants en cachettes et en traquant mes cibles à travers le village,. J'étais quand même payer pour ça et, même si j'en étais pas fier, ce fut un bon boulot.......

Les cours devait être finit, enfin je crois. Je ne suis pas très ponctuelle quant il s'agit de l'éducation. J'attendis donc devant l'arrêt en enlevant bien sûr mes griffes, j'étais seul, je devais être en avance. Les parents apparaissent peu à peu après quelque minutes plus tard, mais le bus ne se montra pas. Etait il arriver quelque chose? On se le demandait tous. Une fois la nuit tombée, on décida d'aller voir où était le bus. Quelques minutes plus tard, nous vîmes le bus, mais dans une position auquel nous nous y attendions pas: elle était renverser sur le côté gauche, du sang coulait entre les vitres brisées, quelques membres des enfants ont été détachés du corps central, des pleurs et des cris de souffrances sortaient de la carrosserie du véhicule. Je mis mes gants et je découpa le bus en deux, en prenant soin de ne pas tuer des survivants. Je vis ma fille, bloqué entre deux siège, la tête et un bras sortis de se "sandwitch". Du sang coulait de sa bouche, ses cheveux avait pris un teint écarlate. Mais elle respirais encore à mon grand soulagement, mais pendant combien de temps? J'étais très apeuré, même ma fille ne ma jamais vu comme ça. Ses yeux étaient presque fermé, leur donnant une couleur sombre et ténébreux. Je tenta de la sortir de là par tout les moyens, aucune réussite. Sora commençait a ne plus voir et me murmura:
"Papa....J..J...J'ai une question à te poser."
Je me posa, me calma et regardis ma fille, un sourire s'incrusta sur son visage:
"Ex....xiste-t-il un moye de re...revivre?"
"Je ne sais pas ma fille, je ne sais pas."
Ma voix commençait a s'affaiblir, ma respiration évolua de la même façon. Je n'avais pas l'habitude d'avoir peur, ni de dire une vérité très blessante. Le visage de Sora continua de sourire, pourquoi? Et pourquoi cette question? Je n'eut pas de réponse à cela. Je la vis juste faire tomber son bras et sa tête brusquement, les yeux grands ouvert: elle venait de mourir sur place. Je me mis à pleurer, mes larmes me torturaient la tête. J'eus des sentiments qui mettaient inconnus: la peur, la tristesse, le desespoir.....et tous ses sentiments me torturaient. Je fermis les yeux de Sora car la mort la plus affreuse est quant le mourant voit une vie autre que la sienne courir. Je ne pouvais revenir en arrière, le fil de la vie de Sora était coupé. Je m'agenouillais, je me morfond sur son propre sort. La main sur sa tête, je regarda encore cette image terrifiante. Mais, un détail m'avait échapper. Ce bus, comment a-t-il put se faire renverser comme une quille? J'avais ma réponse: on lui a envoyer quelque chose dessus. Quelque chose d'assez puissant pour faire valser ce poids lourds. Etais-ce une magie ou une sorcellerie? Un missile ou un esprit? Tous se que je savais c'est que le coupable était encore en ville. Mes nouveaux sentiments avaient laissé place à un sentiment dont j'avais l'habitude d'utiliser: la rage!

J'avais sortis mes griffes, je tailladait tous ce qui était sur mon chemin, aussi bien les bâtiments que les passants. Ils ne m'ont rien fait, mais c'était des obstacles pour moi alors qu'il s'agit d'ennemis ou d'amis, je les tuais juste parce qu'il était sur mon chemin. Je n'avais plus le contrôle de mon corps et ce dernier avait verrouillé une cible qu'il n'avait jamais vu. Il ne semblait pas utiliser ma capacité, juste la force brute. Pour lui, tous ce qui importait, c'est de trouvé cet enfoiré et de le tuer.

Un fois sur la place du tireur, sur le balcon de l'assassin, j'avais le contrôle de mon corps.Mais il n'y avait personne, pas un chat, pas un chien, juste le vent et quelque bâtiment. D'un coup, j'entendis un sifflement dans le vent, quelque chose de gros venait vers moi. J'évite le projectile et ce dernier explosa plus loin. C'était une roquette qui a envoyer les débris d'une maisons en plein centre ville:
"C'est donc toi qui a envoyé valser le bus de ma fille et qui a tué ton son contenu...."
Je réhaussa mes lunettes et me retourna. C'était une femme, elle avait une sorte de gatling-bazooka dans la main et l'emblème des mercenaires sur son collier. Elle avait une veste en fourrure brune, avec un pantalon brun. Elle avait une chevelure rousse et elle était jeune. Mais elle m'avait visé, comme un chat aurait regardé une souris, comme moi l'avait visé. Elle était ma proie et j'étais sa cible. Je pris d'un air moqueur, le sourire jusqu'aux joues:
"Qu'est ce qu'il y a? Tu es trop bête pour parler?"
Je ne m'adressais pas de cette façon à une femme mais c'était elle l'assassin de ma fille. Je m'en foutait qu'elle était une femme, même ravissante. Elle me répondit toujours pas, sauf avec une roquette.

Les roquette étaient lentes et faciles à éviter. "Pas de velours!" Je courais vers ma proie en "V", je me retrouvais donc près de sa côte. "Dix incisions!" J'avais visé les artères principaux, elle ne devait pas survivre à cette technique. Pourtant, elle était encore debout, comme s'il ne s'est rien passé. Elle me donna un bon coup de "crosse" sur le dos, m'envoyant contre le sol. Elle pointa ses canons vers moi, le sourire jusqu'aux lèvres:
"Tu voulait m'entendre parler n'est ce pas?"
J'avais le sourire jusqu'aux lèvres moi aussi. Et au lieu de répondre, je fis un clin d'oeil qui fessait un reflet sur mes lunettes et je réutilise le pas de velours pour me retrouvé derrière elle:
"Personnellement, j'aurais préféré que tu crève en silence......mais bon! Prépare toi à hurler de douleurs!"
Elle fonça vers moi, son bazooka entre les deux, un peu comme une hache. Décidément, elle ne savait utiliser autre chose que son bazooka. "Feinte du félin!" Je bloqua son arme avec deux de mes "doigts" et, avec le reste, je faisais plusieurs estocs en même temps. Elle était a terre, hurlant comme une vache, pissant le sang. On aurait dit une fontaine.

Je m'accroupis, lui pris la tête et la regarda dans les yeux:
"Si tu voulait vivre, il ne fallait pas faire sauter le bus! D'ailleurs pourquoi tu l'a fait sauté?"
"Je préfère crever que te dire pourquoi!"
"Tu es en train de crever!"
"Merde c'est vrai......bon d'accord je vais te le dire: Les mercenaires ont vu des saints traîner dans le coin. Ils se seraient aussi caché entre les élèves pour pouvoir mieux nous espionner, nous guetter. On m'a donc dit de faire sauter le bus."
J'avais la rage: elle a fait sauter le bus juste pour se débarrasser des saints qui étaient à l'intérieur! Elle a tué un tas d'enfants rien que pour ça! Et tant donné qu'elle était en train de mourir, je n'avais qu'un seul réflexe: la baffe! Je l'envoya voler dans le mur et la fit taire à jamais. Un tas de gens s'étaient rassembler autour de nous sans que je le sache. Tous avaient peur, tous étaient tétaniser.
Je pris de l'air et hurla un bon coup, tel un loup qui à finit de chasser. Les habitants couraient dans tous les sens, se bousculant, se bagarrant, se pressant. Seul un groupe de personnes étaient resté dans le coin. C'étaient des Mercenaires, ils avaient vu mon assassinat. Je remontais mes lunettes avec la paume de mes mains et leur disa:
"Comme ça, c'est vous qui avaient décidé de faire sauter le bus?"
Certain sortaient leurs armes, d'autre utilisaient la magie pour m'effrayer:
"Je dois donc prendre ça pour un oui!"
Si on m'avait payer pour ça, se serait le jackpot! J'avait tué l'assassin et j'allais faire la même chose à ses "monayeurs". Je me mettais en position pour me battre:
"C'est parti!"
Je fonçait vers dans le tas, je m'en foutait qu'ils utilisaient des artéfacts ou de la magie, se qui m'importait le plus c'est de venger ma fille. Sora....mort......c'est deux mots n'allaient pas ensemble. Ca me donnait la nausée et la rage. J'avait encore perdu le contrôle de mon corps rien qu'en y repensant. J'avais beau recevoir des coups, je continuait a taillader, trancher, tuer, je ne voyais pas que je perdait beaucoup de sang. Ils étaient une dizaine au début, ils n'était plus que cinq. Je continuaient mon massacre à l'aveuglette malgré tous.

D'un coup, je fut contré dans ma course sanglante, quelqu'un m'avait contré. C'était mon corbeau qui avait utilisé sa Wild Morphing pour sauver son autre maître qu'il avait reconnu dans le groupe et ma contrer avec ses serres. C'était la première fois que je le voyais comme ça, j'avais les yeux grands ouverts mais ma rage repris vite le dessus:
"Comme ça tu fait partit des Mercenaires maintenant? Tu n'es qu'un traitre!"
Je le jeta en l'air mais il ouvra ses aile et évite de peu le choc. Je voyais la peur dans ses yeux, il devait rarement se battre sous cette forme. Il ferma les yeux et me foncit dessus, serres en avant, voulant juste me blessé le bas du corps. Je me déplaça rapidement sous la droite et effleura son aile gauche avec mes griffes. La blessure était très petite mais l'empêcha quand même de voler. Il s'assit contre un mur, une de ses serre contre la plaie, la sueur au front. Je ne voulais pas le tuer, juste le blesser. J'essaya donc de contrôler mon corps de la rage qui lm'avait envahit mais hélas, la rage était plus forte. Je me lança donc, les larmes aux yeux, vers mon corbeau, les griffes en avant. Puis, un bruit doux m'arrêta. Ce n'était pas moi, ni mon corbeau, ni aucun des Mercenaires qui j'émissaient à cause de leurs blessures. Ce bruit, c'était une voix.

Une voix, rien qu'une seule voix.....C'était juste assez pour m'arrêter. De plus, cette voix, je la connaissait. Je regardais dans tous les sens pour voir qui la personne qui avait crier ça. *Ca ne peut pas être elle, non c'est impossible!* Mais pourtant, "elle" était encore vivante et "elle" m'avait parlé. Je fus désorienté, abasourdis. Des renfort étaient arrivé et m'avaient sauté dessus. On m'immobilisa, m'assomma et m'envoya dans un endroits où je n'ai jamais mis les pieds. Le dernier souvenir qui me resta de cette journée atroce était assez bizarre: c'était une sorte de nuage mais qui ne ressemblait pas à un nuage, il avait les traits d'un humain et était un peu coloré, comme une sorte d'âme. Et cette "âme" m'avait foncé dessus.

Je m'était réveillé, j'était enchaîné dans une sorte de salle d'interrogatoire, sur une chaise, mes griffes encore à mes mains. J'était abattu aussi bien physiquement que mentalement. Mais j'avais le sourire aux lèvre car "elle" m'avait suivi jusqu'ici. Dés que je la voyais, je sentis un mal de tête affreux, et ceci à chaque fois qu'elle apparaissait:
"Tu ne voulais pas me quitté n'est ce pas? J'ignore comment tu as fait ton coup mais en tous cas, tu as réussi!"
"Je voulais rester avec toi papa!"
Eh oui, qui lut cru! Ma fille à réussi à entré dans ma tête. Ce n'était pourtant qu'une simple humaine et elle à réussi se qu'un shaman pouvait faire. Je la regardais, elle n'avait plus toutes ses blessures, la seul trace de "l'accident" qu'elle a gardé est sa mèche devenu écarlate à cause du sang:
"Reste à savoir, pourquoi tu as voulu resté avec moi au lieu d'aller vers ta mère?"
"C'est que.....(elle ferma les yeux)je me suis trop habitué à ne plus voir ma mère car elle était morte et maintenant, j'ai peur!"
"De quoi a tu peur? De ta mère?"
"Oui je ne sais pas comment elle vas réagir en me voyant maintenant. Vas-t-elle m'aimé un peu plus car je suis venu vers elle ou vas-t-elle me détester car je suis morte et que tu n'as pas tenu ta promesse?"
Elle se mit à pleurer et je la regardais sans que je ne puisse faire quelque chose. Je ne pouvais sécher ses larmes, ni la serrer dans mes bras car, en plus que je sois attaché, c'était une âme, ça serait comme toucher du vent ou enlacer de l'air. Alors, c'est elle qui m'enlaça, ça ne changeait absolument rien, je ne sentis pas son corps sur le mien, ni ses bras autour de mon cou. Elle par contre pouvait toucher le mien. La porte de la salle s'ouvrit, Sora disparut dans ma tête et un homme rentra, c'était une personne d'une quarantaine d'années qui avait déjà des cheveux gris et une moustache grises aussi. Il portait une combinaison que porte les haut gradé de l'armée Mercenaire:
"Suis moi!"
J'exécuta l'ordre sans broncher en me relevant très difficilement et marcha le plus rapidement possible. Nous rencontrons des Mercenaires sur notre route, ils reculèrent dés que je les voit, malgré ma démarche d'homme rabougris et mes chaînes qui attachaient mes mains. On entra dans une voiture noir un peu aplatis et nous commencions à s'en aller du quartier.

Après quelques minutes de route, on arrivait près d'un cimetière où les Mercenaires ou la famille des Mercenaires sont enterrés. Il faisait très froid, bien plus froid que d'habitude. Je vis mon corbeau, l'aile soignée, venir vers moi. Il se posa sur mon épaule et claqua doucement du bec. Il savait que je l'avait pardonné. L'homme me disait encore de le suivre, mais qu'est ce qu'il voulait que je fasse dans un cimetière des Mercenaires sans que se soit encore mon camp? Faire manger les cadavres à mon corbeau? Quant même pas! J'eus ma réponse lorsqu'on s'arrêta prêt de deux tombes. L'une d'elle, était celle de Tsukiyo, son nom était gravé en vert pour dire qu'elle à été Mercenaire un certain temps et quelle c'était battu pendant pas mal d'années dans ce camp. J'avais ma réponse à mes premières questions, elle ne voulait pas vivre avec son secret dévoilé. La deuxième était celle de Sora, son nom était en couleur doré utilisé pour les victimes civils. L'homme me la montra du doigt:
"Est ce parce qu'on la tuée que tu as tué pas mal d'homme?"
Je ne voulais pas répondre, il savait déjà ma réponse. Je le regarda juste d'un ton sombre, il compris très vite ce regard. Sora fit son apparition:
"C'est ma tombe? Mais je ne suis pas morte!"
Je voulu répondre à la question, mais le Mercenaire m'aurait pris pour un dingue s'il voyait que je parle "tout seul". Ce dernier me posa une autre question:
"Es-tu trop bête pour parler?"
Je réussi à enlevé mes menotte et le menaça avec mes griffes:
"Je ne suis pas bête, je ne suis pas très bavard, c'est tout! Et la prochaine fois, ne pique pas mes répliques, compris?"
Il ne semblait pas effrayer mais il hocha quand même la tête pour dire oui. J'ignorais pourquoi n'a-t-il pas tous simplement paré mes griffes mais bon, ci qui est dit est dit. Se tenant toujours à côté de moi, il me parla un peu de se qu'il savait sur Tsukiyo:
"Ta femme était une sacrée guerrière et avait un coeur d'or. C'est triste qu'elle à été tué par des civils, n'est ce pas?"
"En effet, je ne l'ai vu que très rarement à cause de mon travail...."
"Quelle est ton travail?"
"Elle ne vous l'avez pas dit?"
Le mercenaire haussa les épaule:
"C'est ce que je pensait."
"Alors c'est lequel?"
"Pour ne pas te mentir, je suis un tueur à gage!"
Le mercenaire me regardait plus bizarrement, puis il rit:
"Qu'est ce qui vous fait rire?"
"Ta femme m'a toujours parlé de tes technique de chasse, et je ne pensais pas cette sorte de chasse! Puisque tu as le goût du sang, que dis tu de rejoindre les Mercenaires? Si tu veux, tu aura les homme que Tsukiyo avait jadis."
J'avais l'impression qu'il se moquait de moi. Il croyait que j'allait rejoindre le camp de type qui ont tués ma fille:
"Pourquoi pas?"
J'avais oublié que Sora était encore là:
"Ecoute papa, j'aimerais bien voir comment maman à travaillé. Alors accepte s'il te plait. Maman a bien été dans ce camp, alors pourquoi pas toi? Et puis...."
Je leva ma main, mes lames avait coupé le vent. Sora se taisait d'un coup, plus un mot ne sortit de la bouche. Je regardais le Mercenaire:
"Je serais payer?"
"Tu auras autant d'argent que tu voudras. Plus peut être la possibilité de réssuciter un mort."
"Que voulez vous dire par "réssuciter un mort"?"
"Ecoute, les anges aurait un machin qui permet de donner une seconde vie rien qu'avec un âme. Et pourtant, les anges refuse de donner au autres races cette occasion."
J'avais le visage illuminé, non seulement je serais payer, mais en plus je pourrais faire revivre Sora grâce à ce pouvoir. Le mercenaire m'avait laissé cette occasion spécialement pour moi. Mais comment a-t-il su que je voulait réssuciter Sora? Mais peu importe, je lui répondis avec un gros sourire:
"Pourquoi pas après tout? Ceci risque d'être très amusant."
Après l'affaire conclu, je faisais parti des mercenaires. On m'avait envoyer au quartier des Mercenaires de Blizz Town pour pouvoir faire la rencontre des hommes que Tsukiyo avait commandé auparavant. Il était deux, mais ceci me suffisait assez.

Quelque jours plus tard, j'était assigné à un entrainement au Taoisme. J'avais toujours Sora dans ma tête, même si ses apparitions était moins douleureux pour ma tête. Les shamans disait que Sora à rejoinds ma tête car cette dernière la voulu comme dernière volonté. Ils appelaient ce cas la "Soul Family". Ils disaient aussi que, grâce à cette dernière volonté, Sora ne pouvait être ni mangé, ni capturé, ce fut un sacré hasard. Bref, maintenant, on m'appelais pour des missions nocturnes ou souvent pour traqué tous se qui était saint ou ange. Le supérieur m'avais appelé par la suite, qu'allait-il encore me dire?

__________________________________________________


La vie, c'est comme une bougie au vent, elle peut s'éteindre ou s'embrasser selon ce coup de vent.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
[Flashback]Un souvenir douleureux mais agréable[RP Solo]
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [Flashback] Un souvenir lointain, une promesse brisée...
» A la recherche du souvenir perdu, ou quand ce n'est plus un trou de mémoire, mais carrément le grand canyon ! [Adélaïde... et autres ?]
» Suis-je simplement ici pour me remémorer un souvenir ? [Livre 1 - Terminé]
» Je suis égoiste de vouloir te garder. Mais je ne peux te laisser à un autre. # Heather
» Les enfants ont la mémoire courte, mais ils ont le souvenir rapide. - Victor Hugo

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sekan Raising :: Pays de Sekan :: Sekan : Nord :: Village de Freez-
Sauter vers: